Salon Parents & Co Strasbourg 2026 : notre retour de stand
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Temps de lecture 7 min
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Les 26 et 27 septembre 2026, nous étions au salon Parents & Co de Strasbourg, stand 22, au CCI Campus Alsace.
Pendant deux jours, nous y avons présenté nos albums de naissance, nos stickers muraux, nos stickers scrapbooking et nos cartes étapes bébé, que nous dévoilions pour la première fois.
Tout est fabriqué dans notre atelier de l'Essonne, membre de La French Fab.
Voici ce que les parents nous ont dit, ce qui les a fait hésiter, et ce que nous leur avons répondu.
L'essentiel à retenir en 30 secondes :
Albums de naissance : la peur de ne jamais le remplir revient sans cesse. Le nôtre demande dix minutes par semaine.
Stickers muraux : la question numéro un, c'est le retrait. Ils se décollent sans abîmer la peinture.
Stickers scrapbooking : posés sur une grande feuille au sol, ils ont occupé les enfants pendant deux jours.
Cartes étapes : la nouveauté du stand. 15 cartes, une par semaine les trois premières semaines, puis une par mois.
Ce qui nous avons constaté : de nombreux visiteurs cherchaient un cadeau de naissance, pas un album pour eux.
Notre album de naissance compte 21 pages guidées qui retracent la premières année de bébé. Des débuts de phrase et des champs à compléter y remplacent la page blanche, si bien que dix minutes par semaine suffisent pour le tenir à jour.
C'est précisément ce rythme qui répond à l'inquiétude des parents que nous avons le plus entendue à Strasbourg.
Une mère nous l'a confiée à voix basse, un album ouvert dans les mains :
« On m'a déjà offert un album que je n'ai jamais pris le temps de remplir, je me sens trop une mauvaise mère, j'aimerais bien m'y remettre. »
Nous avons entendu cette phrase sous plusieurs formes pendant les deux jours, et elle dit toujours la même chose : le parent se sent responsable d'un album resté vide.
Pourtant, quand un album reste vide, ce n'est presque jamais une question de motivation. C'est une question d'accompagnement.
Un moment unique est fait de petits détails du quotidien : la façon dont bébé s'endort, sa grimace devant une nouvelle saveur, la chanson qui le calme.
Ce sont ces détails qu'on oublie en premier. Un album doit donc guider le parent vers eux, page après page, au moment où ils se produisent, pour qu'ils ne se perdent jamais.
Nous avons conçu notre album naissance à remplir en partant de ce constat.
Voici ce que nous avons répondu un par un aux blocages que les parents nous décrivent.
| Ce qui bloque | Ce que nous avons fait |
|---|---|
| La page blanche | 21 pages avec des débuts de phrase à compléter |
| Le manque de temps | Dix minutes par semaine suffisent |
| Le retard accumulé | Reliure à vis extensible jusqu'à 50 pages, on ajoute là où on en est |
| Le modèle unique | Quatre versions de pages selon la composition de la famille |
Deux lignes de ce tableau méritent qu'on s'y arrête, parce que ce sont celles qui changent le plus le quotidien d'un parent.
La première concerne le retard accumulé pour remplir l'album. C'est la reliure à vis qui le règle ce problème. Elle s'ouvre facilement, ce qui permet de réorganiser les pages au fil du temps ou d'en ajouter de nouvelles. Un album cousu ne le permet pas, puisque l'ordre des pages y est figé à l'impression.
Vous pouvez donc commencer votre album Antoinette & Louis quand votre bébé a huit mois, puis insérer les pages des premiers mois plus tard, si l'envie revient.
Notre guide détaille la marche à suivre pour remplir un album de naissance pas à pas.
La seconde problématique concerne le modèle unique des pages guidées de l'album. Les familles rencontrées à Strasbourg ne se ressemblaient pas : un papa et une maman, deux mamans, un parent seul. Aucune ne devrait avoir à raturer une page pour qu'elle lui corresponde.
C'est pourquoi nos albums existent aussi en version pour les familles homoparentales et pour les familles monoparentales.
C'est là que nos albums de naissance inclusifs prennent tout leur sens.
Après l'album, ce sont les stickers muraux qui ont soulevé le plus de questions, et presque toujours la même.
Nos stickers sont imprimés en France avec des encres à base d'eau. Ils se posent sans bulle et se retirent sans laisser de trace, sur un mur peint comme sur un vitrage.
Nous avons répété cette réponse tout le week-end, parce que la crainte est répandue et qu'elle est légitime.
Une visiteuse l'a résumée en riant :
« Ouh là, mon mari ne va pas aimer ça, les stickers vont abîmer la peinture quand on va vouloir les retirer. »
Cette crainte vient presque toujours de la même expérience : un sticker acheté au hasard, un adhésif trop agressif, et de la peinture qui part avec au moment de déménager ou de changer de décor.
Voici ce que nous avons répondu, point par point aux parents qui sont venus nous voir :
| Critère | Nos stickers muraux |
|---|---|
| Impression | En France |
| Encres | À base d'eau |
| Pose | Sans bulle |
| Retrait | Sans trace |
| Surfaces testées | Mur peint et vitrage |
Nous ne l'affirmons pas seulement depuis l'atelier. En juillet 2026, nous avons habillé six espaces de la Maison Ronald McDonald de Villejuif, avec plus de cinquante stickers posés en grande partie par les enfants hébergés.
Un lieu qui accueille des familles pendant l'hospitalisation de leur enfant ne prend pas ce risque à la légère, et c'est sans doute la meilleure preuve que nous puissions donner.
Une autre réaction est venue sans qu'on pose de question.
On juge mal la taille d'un sticker sur un écran, et quand j'ai déplié une planche entière de stickers pour chambre bébé devant le stand, plusieurs parents ont reculé d'un pas pour la voir en entier.
Les stickers scrapbooking, eux, n'ont pas eu besoin d'argumentaire.
Nous avions posé une grande feuille de papier au sol avec quelques stickers à coller, simplement pour occuper les enfants pendant que leurs parents nous parlaient. C'est devenu l'endroit le plus fréquenté du stand.
Un père nous l'a confié en regardant deux enfants installés par terre, en train de coller :
« Mes filles adorent ça, en ce moment elles n'arrêtent pas, elles peuvent y passer des heures, on a enlevé la télé. »
Ce que nous avons observé pendant deux jours change la façon de voir ce produit.
Le mini sticker n'est pas qu'un accessoire de décoration, c'est une activité ludique à part entière, que l'enfant mène en compagnie de ses parents ou des frères et soeurs.
Les enfants choisissent eux-mêmes leur planche.
Les plus jeunes décollent avec aide.
Le sticker se pose à plat, sans bulle, donc sans ratage visible.
L'activité les tient en activité parfois pendant de longues après-midi
Dans un album de naissance, cela change la nature de l'objet. Ce n'est plus seulement un livre que les parents remplissent pour leur enfant.
C'est une page que le grand frère ou la grande sœur décore à côté d'eux.
C'est aussi à Strasbourg que nous avons dévoilé nos cartes étapes, la seule vraie nouveauté du stand.
La série Première Année en compte quinze : une carte pour chacune des trois premières semaines, puis une carte par mois jusqu'au premier anniversaire.
« Oh c'est mimi, on a déjà vu des amis photographier leur bébé chaque mois pendant la 1ère année. Vos illustrations sont vraiment jolies et en plus assorties aux albums, ça donne envie »
Les parents connaissent le principe : une carte avec un chiffre posée près du bébé, une photo, et on recommence le mois suivant. Ce qu'ils ne connaissaient pas, c'est notre façon de découper la première année.
| Période | Nombre de cartes |
|---|---|
| Semaines 1, 2 et 3 | 3 cartes |
| Mois 1 à 12 | 12 cartes |
| Total | 15 cartes |
Les cartes sont livrées dans une enveloppe protectrice, ce qui permet de les sortir une à une, au fil des mois, sans les abîmer.
L'usage est simple : on photographie bébé à côté de la carte du moment, on note son poids et sa taille à cet âge précis, puis la carte se glisse dans l'album, où elle peut être fixée avec les stickers scrapbooking assortis.
La photo du mois se range ainsi exactement là où elle raconte quelque chose.
Quant aux premiers pas, à la première dent ou au premier mot, ils ont leur place dans l'album, avec de l'espace pour écrire.
Les cartes marquent le temps qui passe, l'album raconte ce qui s'y est passé.
Deux jours de stand, quatre gammes présentées, et beaucoup de conversations.
Ce que nous en retenons d'abord, c'est qu'un album de naissance s'offre, et qu'il s'offre à un moment précis : une naissance, un baptême, un premier Noël.
Beaucoup de visiteurs sont repartis avec une idée en tête pour une sœur, une amie ou une collègue.
Les stickers muraux, eux, se choisissent plutôt pour soi. Les parents les regardent en pensant déjà au mur de la chambre, et la première chose qu'ils veulent savoir, c'est s'ils pourront les retirer plus tard.
Merci à toutes les familles qui se sont arrêtées sur le stand.